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http://www.lille.catholique.fr/les-rituels-d-une-ordination-actualite-3271.htm


Les rituels d'une ordination

 

 

 

Comment ordonne-t-on un évêque ?

 

Découvrez ici les rites de la célébration

 

 

 

Lecture de la bulle papale
Elle intervient au début de la célébration, après le mot d’accueil et la présentation de l’ordinand. Elle atteste que l’ordinand est appelé à la fonction épiscopale par le Saint Père.

Litanie des saints
Pour accueillir son nouveau pasteur, l’Église prie de façon particulièrement intense en une grande supplication litanique chantée dans laquelle elle invoque les saints. L’ordinand est allongé.

Imposition des mains et prière d’ordination : les deux rites majeurs de la célébration.
C’est le coeur de la célébration, de l’ordination sacramentelle. – L’imposition des mains par tous les évêques présents symbolise la transmission de la tradition apostolique et exprime l’invocation de l’Esprit Saint ; – la prière d’ordination rappelle que l’ordinand se situe dans la lignée des chefs et des prêtres institués par Dieu de tout temps. L’Évangéliaire ouvert est posé sur la tête de l’ordinand pour signifier qu’il est ordonné au nom de l’Évangile, qu’il le reçoit pour le porter aux autres.

Les autres rites
– l’onction d’huile.
L’évêque célébrant principal oint la tête de l’ordonné avec le saint chrême. Cette onction signifie que l’Esprit Saint le pénètre de sa grâce pour sa nouvelle mission.
– la remise de l’Évangile.
Ce rite souligne la mission essentielle de l’évêque : annoncer l’Évangile de Jésus Christ, mort et ressuscité.
– La remise des signes de la charge épiscopale
♦ l’anneau épiscopal : il signifie la fidélité de l’évêque à l’Église, épouse du Christ, et la fidélité de Dieu à son peuple ;
♦ la mitre : elle est signe de l’appel à la sainteté et montre la place spécifique de l’évêque parmi les hommes ;
♦ la crosse : le bâton pastoral évoque la mission du pasteur, chargé de prendre soin de son troupeau.

Nomination de Mgr Hérouard
évêque auxiliaire de Lille

 


Mercredi 22 février, le Pape François a nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Lille Mgr Antoine HÉROUARD, jusqu’à présent recteur du séminaire français de Rome.


 

Il sera ordonné le dimanche 30 avril 2017 à 15h30, à la cathédrale Notre-Dame de la Treille.
Une boucle magnétique sera installée, un accueil pour les personnes en fauteuil et celles à déficience intellectuelle sera assuré, ainsi que la traduction en langue des signes et l’audiodescription.

 

« C'est avec une grande joie que je viens me présenter à vous pour servir l'Église qui est à Lille aux côtés de notre archevêque. Je mesure, au moins en partie, la vitalité du diocèse, l'histoire dont il est porteur, vos engagements de chrétiens pour la vie de notre Église et dans la société. (…) J'ai toujours admiré la qualité de l'accueil et l'ardeur des hommes et des femmes du Nord dans leur engagement.» Mgr Hérouard
 

« Je me réjouis beaucoup de cette nomination (…). Je connais bien Mgr Hérouard qui a été secrétaire général de la Conférence des Évêques de France pendant toutes les années où j'en étais vice-président. Je l'accueille comme un frère et un ami avec lequel le travail sera rendu facile par l'esprit de communion dans lequel nous le vivrons. » Mgr Laurent ULRICH, archevêque de Lille.
 

Il succède à Mgr Gérard COLICHE, qui accomplit ce ministère d’évêque auxiliaire depuis le 9 juillet 2009. Mgr Laurent ULRICH et tous les diocésains l’en remercient. Aujourd’hui âgé de plus de 75 ans, Mgr COLICHE demeure dans le diocèse au service de l’Eglise et des fidèles.

Quel est le rôle de l'auxiliaire ?

Qu’est-ce qu’un évêque auxiliaire ?

 

C’est d’abord un évêque à part entière, ordonné pour la charge de l’épiscopat, portant collégialement avec tous les évêques du monde le souci de l’Église universelle.

 


 

Le besoin d’évêques auxiliaires (on disait alors suffragants) s’est d’abord fait sentir sous l’Ancien Régime, alors que les évêques étaient plus souvent en voyage que dans leur diocèse. Le suffragant accomplissait en leur nom et à leur place la majeure partie des tâches épiscopales.
Ce besoin a resurgi à une époque récente. Plutôt que de diviser des diocèses très peuplés (ce qui paraît difficile pour les grandes villes de Paris ou de Lyon et délicat – pour des raisons concordataires – dans le cas de Strasbourg), on a préféré adjoindre des évêques qui aident l’évêque diocésain, d’où le nom d’auxiliaires. Certes, les vicaires généraux et épiscopaux remplissent déjà un rôle important de délégation, mais il existe un certain nombre de tâches où l’intervention d’un évêque est soit obligatoire, soit préférable.

Source : www.eglise.catholique.fr