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Actes es Apôtres 2,42-47
Psaume 117
1ère Lettre saint Pierre  1,3-9
Jean 20,19-31

Mon Seigneur et mon Dieu !                                                            

C'est aujourd'hui le Dimanche de la Divine Miséricorde, et ce dimanche s’appelle aussi             le “2e dimanche de Pâquespour marquer que les cinquante jours de Pâques à la Pentecôte sont un seul et même temps : le temps de l’Esprit !

Dès le soir de Pâques, Jésus donne l’Esprit aux disciples (Jn 20,22).

Pâques : l’Univers entier chante cette aurore


Le Christ qui entre dans sa Passion n’y entre pas seul ; Il s’est fait homme et s’est rendu, dans son humanité, solidaire de la totalité du monde, un peu comme par contact. La grandeur de l’homme est d’être la créature qui, quand elle est à sa juste place, tient la main des plus hautes merveilles du Ciel et les plus pauvres des créatures terrestres. Dans notre poitrine humaine palpite l’Espérance de toute la Création.                                                                                                                     

En se faisant homme, Dieu s’est fait trait d’union entre le plus spirituel, le plus vivant, le plus éternel, et le plus charnel, le plus fragile. Jésus, vrai Dieu et vrai Homme, n’a donc pas vécu sa mission, le don de Lui-même, à la manière d’un héros antique dont on admirerait les exploits spectaculaires aux antipodes de nos vies banales. En Lui, nous les hommes et la totalité du monde avec nous, avons été conduits dans l’immense Mystère de la Mort et de la Résurrection. 

                                                                                                                                   Quand Jésus, au soir de sa Passion, a offert le pain et le vin, instituant le mystère de l’Eucharistie, Il a offert en Lui tout ce qui devait l’être, semant en nos cœurs la capacité de nous donner à notre tour, en Lui.
    

Quand Il est descendu au jardin des oliviers avec ses disciples, Il s’est uni à l’angoisse de tous les hommes, la sanctifiant, faisant de ce mur infranchissable, un passage vers la Paix. 

                                                                                                                                     Quand Il a offert son corps au fouet et à la morsure des clous, c’est l’immense peuple des souffrants et la litanie des cris désespérés qui ont trouvé un passage vers le sens.
    

Quand le matin de troisième jour, la lumière a inondé les toits de la ville sainte,
imperceptiblement, un frisson s’est répandu aux confins de l’univers entier. Le chant des oiseaux s’est sans doute interrompu un instant, et les feuilles des arbres ont dû cesser de trembler ; Celui qui s’était endormi sur le bois du Vendredi Saint, ne reposait plus sur la pierre du tombeau...
La roche, les bourgeons, la braise des foyers, le souffle du vent, recevaient
ensemble une silencieuse annonce : Tout est renouvelé !
La Résurrection inaugure un monde libre et restauré.

Si nous le cherchons, sous les apparences, nous l’apercevrons.

(P. Arnaud M.)

Les saints effets de la Résurrection ne cessent de nous toucher, de nous mouvoir, dans notre vie de                 tous les jours, par la Parole de Dieu.

Ils viennent  aider notre chemin de foi, le chemin propre de                       chacun et aussi le chemin commun  de l’humanité.

Pour que nous puissions être nous      aussi

«ceux qui croient sans avoir vu !»

 

 

Tag(s) : #Réflexions du LIEN